Antécédents sociobiologiques et services de retrouvailles
Avant de parler des services dispensés, il s’avère important de situer ce qui est mentionné dans la Loi. En matière d’antécédents, la législation permet à l’usager de connaître les circonstances de sa naissance, ses antécédents médicaux et tout renseignement transmissible contenu au dossier sans dévoiler aucune information permettant d’identifier et de localiser l’autre partie. En matière de retrouvailles, la législation permet depuis juin 1984, d’informer la personne recherchée du désir de l’autre partie de la retrouver sans que cela soit considéré comme un acte de sollicitation.
Au Québec, les centres jeunesse sont titulaires des dossiers d’adoption et ont la mission d’offrir dans leur région respective des services de nature psychosociale en ce qui a trait à la recherche d’antécédents sociobiologiques.